Le 16 septembre 2026, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, doit présenter des propositions sur la protection des mineurs en ligne.
Une interdiction à l'échelle européenne des réseaux sociaux pour les enfants, voire les adolescents, serait sur la table. Une aubaine pour Emmanuel Macron, qui compte sur cette initiative européenne pour relancer son projet d'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans en France. Ce texte avait été adopté par le Sénat et le Parlement, avant d'être rejeté par le Conseil constitutionnel le 14 août 2026, qui a jugé que, d'une part, cela portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression et de communication et, d'autre part, ne garantissait pas le droit au respect de la vie privée.
Des voix s'élèvent contre l'application de telles restrictions.
130 organisations et experts ont signé une lettre transmise à l'AFP, dans laquelle ils expliquent s'opposer à cette idée.
Pour eux, il faut que les plateformes en lignes améliorent leur sécurité, mais une interdiction pure et dure serait contre-productive.